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La magie a toujours fascinée les différents générations. Pappy magie projette les enfants dans cet art à l'aide de ses tours de magie.
Les prêtres païens de l'Antiquité savaient utiliser leurs connaissances des sciences physiques et en tiraient admirablement parti. On a pu relever aussi qu'ils provoquaient des hallucinations collectives par des breuvages ou des exhalaisons narcotiques, de même qu'ils pratiquaient la ventriloquie. Leurs temples étaient souvent truqués comme les dessous d'un théâtre de féerie et ils employaient avec art les jeux de lumière et les phénomènes acoustiques qui leur servaient à animer et à faire parler leurs idoles.
Ancien enseignants, Pappy magie est un jeune magicien. La retraite lui a ouvert les portes de cet art .
D'après les œuvres de Héron l'Ancien (vers le I siècle), mathématicien et physicien d'Alexandrie (Pneumatiques et Les Automates, entre autres) décrivaient le mécanisme secret qui permettait l'ouverture des portes des temples égyptiens et grecs :
« L'autel et la porte se trouvent sur une base creuse. Les deux battants de cette porte tournent autour d'axes dont les prolongements font corps avec les battants eux-mêmes, de sorte que si les deux grands cylindres placés au-dessous viennent à tourner, ils font mouvoir les battants de la porte. Les extrémités inférieures de ces axes portent sur des tourillons.
« Dans l'intérieur de la base creuse, il y a un vase communiquant par un globe avec le creux de l'autel et, par un siphon, avec un autre récipient. L'anse de ce récipient est attachée aux deux cylindres par des cordes s'enroulant l'une de haut en bas, l'autre de bas en haut. Deux cordes sont enroulées en sens contraire à la partie inférieure des cylindres et sont tendues par un poids passant par la poulie de renvoi. Le globe est rempli d'eau par une ouverture que l'on a soin de bien reboucher ensuite. Au moment du sacrifice, le feu étant allumé sur l'autel, l'air dilaté par la chaleur à l'intérieur de l'autel presse la surface du liquide enfermé dans le globe, et force l'eau à monter dans le siphon d'où elle tombe dans l'autre récipient. Alors, le poids du récipient est augmenté et, en s'abaissant, il tire les cordes enroulées à la partie supérieure des cylindres, faisant ouvrir les portes.
Lorsque le feu s'éteint, l'eau repasse du récipient dans le globe par le même siphon, par suite de la raréfaction de l'air, et les effets contraires se produisant, les portes se referment. »
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